La lectrice du peintre ukrainien Svitozar Nenyuk avait elle aussi rendez-vous avec Poèmes de veille de l’écrivain québécois Jean Royer. Un recueil dont elle a bu chaque mot avant de s’arrêter ici :
Un seul chant
monte de tous tes cris
un seul paysage
pour tant de saisons
et la dernière qui t’habite
tu es ce monde qui s’efface
un langage te survit
tu es ce dernier mot
qui n’existe pas sans toi
tu es ce qui te continue

2 réponses
Je ne me lasse pas de votre collection de lectrices – ici au rendez-vous d’un beau poème.
Toujours beaucoup d’émotion à découvrir ces « Poèmes de veille »…