Parce que la plupart des rencontres sont hautement improbables, j’aime les provoquer. Surtout celles du soir entre des lectrices de partout au monde et de toutes les époques à qui je propose un recueil. Ainsi, celui de Gérard Le Gouic intitulé Poème de l’île et du sel duquel la lectrice du peintre espagnol Josep de Togores i Llach a tiré celui-ci :
Ici
le jour devance la montée du soleil
comme si la lumière
était un brouillard de mer
ou les franges de l’île.

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