L’écrivain de Philippe Coudray semble en pleine besogne. Pas question que je ne le dérange en lui posant une question. Même si j’ai bien envie qu’il me dise si la toile de la semaine lui a inspiré quelques lignes…
Je saurai ça demain matin, en même temps que vous, alors qu’à 8 h, je validerai tous vos commentaires en bloc.

3 réponses
Surtout pas le déranger. Et je parie qu’il met sa main devant sa feuille pour qu’on ne sache pas que sa lettre commence par Ma chère Denise…
Et se terminera par Merci!
Cela me ferait le plus grand plaisir et je ne manquerai pas de lui répondre. C’est la moindre des politesses !