À l’approche de la vieillesse, l’esprit aime à voler comme un oiseau vers les jours de l’enfance. (Mika Waltari)
*toile de Charles Spencelayh
À l’approche de la vieillesse, l’esprit aime à voler comme un oiseau vers les jours de l’enfance. (Mika Waltari)
*toile de Charles Spencelayh
Richesse et pauvreté, puissance et crainte, honneur et honte, savoir et ignorance, rien n’a d’importance en soi. Ce qui compte, c’est ce que nous faisons de nous et ce que nous voulons être. (Mika Waltari)
*toile d’Alexander Sokht
Les secrets sont lourds à porter et ils sont dangereux et c’est pourquoi il vaut mieux les porter seul que les confier à autrui. (Mika Waltari)
*toile de Kerop Sogomonyan
Je prendrais volontiers la place de cette lectrice peinte par Blanche Augustine Camus. Pas vous? C’est chose possible, puisque la toile est à vous pour une semaine, question de la faire vivre en vos mots.
Vous pouvez donc prendre sa place, discuter avec elle ou lui inventer une histoire. En vers comme en prose. Il n’y a pas de de règles au pays de Lali.
Et, comme le veut l’habitude, aucun texte ne sera validé avant sept jours. Ce qui vous donne amplement le temps de vous prêter au jeu! D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous!
L’homme est tellement esclave de son cœur qu’il fermerait volontiers les yeux sur tout ce qui ne lui sied pas, et croit tout ce qu’il espère. (Mika Waltari)
*illustration de Harold Sichel
La vérité est un poignard dégainé dans la main de l’homme et peut se retourner contre lui. (Mika Waltari)
*toile de Vladimir Yegnenovich Shpakovsky
Le 26 août 1979 disparaissait l’écrivain finlandais Mika Waltari, dont le roman Sinouhé, l’Égyptien est l’un des romans historiques les plus lus et les plus traduits au monde. D’où l’idée de lui consacrer un dimanche, afin de vous faire réfléchir sur quelques-unes de ses citations, lesquelles seront présentées uniquement par des lecteurs, question de faire un peu changement.
Nous commencerons par celle-ci, présentée par le lecteur du peintre Miro Sinovcic : Chacun puise dans sa croyance une consolation aux revers et aux maux de sa vie.
Fallait-il que la nuit meure
pour que je ferme enfin les yeux?
Tes cheveux
et leur parfum
leur parfum sur les draps
(tu vois bien que les fantômes existent)
Jacques Poirier, Nous ne connaissons la mort que de nom
*choix de la lectrice signée Hugo Scheiber
Anémone, une fidèle lectrice du pays de Lali, sera à Montréal pour une semaine à partir de lundi. Le Parc Lafontaine fera bien sûr partie de nos arrêts au cours de nos longues promenades.
Au cœur de la ville, cet havre de calme accueille Montréalais et touristes depuis plus d’un siècle. Il n’a d’ailleurs cessé de changer au fil des ans, des modes et des besoins, comme en témoignent ces cartes postales glanées au fil des derniers mois lors de mes après-midi de chasse aux cartes postales.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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