Ce qui est vrai jusqu’à l’évidence, c’est que le passé construit le socle sur quoi s’élève le présent, c’est qu’il accumule les conditions de toute histoire future. (Jean d’Ormesson)
*toile de Timothy Poland (dont toute trace a disparu)
Ce qui est vrai jusqu’à l’évidence, c’est que le passé construit le socle sur quoi s’élève le présent, c’est qu’il accumule les conditions de toute histoire future. (Jean d’Ormesson)
*toile de Timothy Poland (dont toute trace a disparu)
À l’occasion de ce dernier dimanche de l’année, qui est aussi le dernier jour de 2017, j’ai choisi pour vos mots une toile de l’artiste roumain Daniel Mosulet pour laquelle j’ai eu un véritable coup de foudre, en espérant que ce sera aussi le cas pour vous et que vous aurez envie de la faire vivre à votre manière, en vers ou en prose.
Mais nul besoin de vous précipiter! Profitez plutôt de cette nuit qui nous fera passer à 2018 pour trinquer et fêter si le cœur vous en dit, pour écouter de la musique avec ceux que vous aimez ou tout simplement sourire en pensant aux doux moments de l’année qui se termine, car aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain, comme je viens tout juste de le faire pour les textes déposés sur la toile du 24 décembre.
Bonne dernière journée de 2017 à vous tous et rendez-vous l’année prochaine!
L’allégresse et l’angoisse. Ce qu’il y a peut-être de plus remarquable à la fois dans l’histoire et dans l’existence de chacun d’entre nous, c’est cette sorte d’équilibre qui n’est jamais rompu entre le bonheur et le malheur. On dirait qu’une force mystérieuse les empêche l’un et l’autre de s’installer pour toujours. (Jean d’Ormesson)
*toile de Carl Ostersetzer
La culture est l’espace et le temps rendus sensibles au cœur. (Jean d’Ormesson)
*toile de Nelly Nortay
Il y a de l’esprit ailleurs que dans la pensée des hommes. (Jean d’Ormesson)
*illustration de Christoph Niemann

(toile de Jan Neuffer)
En ce dernier jour de l’année, le journal du pays de Lali aurait dresser la liste des nombreux écrivains décédés en 2017, de Réjean Ducharme à Max Gallo, en passant par Sam Shepard, Anne Wiazemsky, Simone Veil, Tzvetan Todorov, Michael Bond, Jean-Yves Soucy et Babette Cole. Il aurait pu aussi mentionner le décès de l’éditeur Gaëtan Lévesque qui fut un ami de Lali pendant plus de 30 ans ou du vide laissé par l’illustrateur Francis Back.
Mais il a plutôt choisi de mettre en évidence Jean d’Ormesson, dont la mort fut trop vite estompée par celle d’un rocker français.
Place aux lecteurs du journal du pays de Lali et aux citations de Jean d’Ormesson, en commençant par celle-ci : Il faut faire vite ce qui ne presse pas pour pouvoir faire lentement ce qui presse.
L’enfant demeure en cette parole
lisibilité de l’âme
dans la transparence des mains
quelle promesse franchis-tu
en cette distance immaculée
Michel Létourneau, Nos vies infranchissables
*choix de la lectrice de Marie Fox

(toile de Monique Langlois)
Les kiosques à journaux parisiens, tels que je les ai connus, sont appelés à disparaître, m’a appris cet article et seront remplacés peu à peu.
Faut-il pleurer ou aller les voir une dernière fois avant 2019?
Bonne question.
Tout a commencé par cette carte postale de tous les membres de la célèbre famille von Trapp en 1946, soit un an avant la mort de Georg, incarné au cinéma par Christopher Plummer.
Suivirent des cartes représentant le Trapp Family Lodge, à Stowe, dans le Vermont, que j’ai eu l’occasion de voir avant qu’il ne soit totalement détruit par un incendie en 1980, puis entièrement reconstruit et toujours géré par des membres de la famille von Trapp, comme vous pouvez le lire ici, de même que des anecdotes et des faits revisités.
Puis cette trouvaille. Maria, en 1964, qu’on connaît davantage sous les traits de Julie Andrews, ce qui m’a donné envie de vous offrir ma petite collection en ce samedi, car je demeurerai à jamais une fan de La mélodie du bonheur (The Sound of Music).
Le balaiement de l’œil
dans l’écart des gestes
notre mouvance dans l’ombre
avons-nous été plus sûrs de nous-mêmes
qu’un caillou simple
qu’un scintillement d’étoiles
juste plus seuls
nous agrippant
au seuil de l’amour
Michel Létourneau, Nos vies infranchissables
*choix de la lectrice de Domenico Fetti
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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