La demoiselle aux papillons
Lithographie en couleurs de Joan Miró
1971
En 1986, se tenait au Musée des beaux-arts de Montréal une formidable exposition dédiée à Joan Miró, organisée en collaboration avec la Fondation Maeght, qui avait pour titre Miró marrant. J’avais, à cette occasion, acheté toute la série de cartes postales, 24 en tout, en guise de souvenir de cette exposition qui m’avait tant fait sourire.
Or, je be me souvenais pas de l’existence de ces cartes. C’est mon père qui les a trouvées dans un tiroir. Les avais-je offertes à mes parents ou les avais-je tout simplement oubliées? Difficile à dire. À l’été 1986, je quittais le nid familial, et mon oncle était victime d’un accident mortel de la route. Des événements suffisamment marquants pour que je ne me rappelle pas les détails de cet achat.
Mais comme ces œuvres d’art m’ont beaucoup fait sourire une fois de plus, j’ai choisi d’en partager une dizaine avec vous pour le plaisir d’un dimanche avec Joan Miró, en commençant par ce bronze peint datant de 1967 et ayant pour titre La caresse d’un oiseau.
À vous de commenter celles qui vous inspireront.
Un poème appelle
Au morcellement
Des écritures
Un poème appelle
Au détriment
Des morsures
Un poème appelle
À la trahison
Des altitudes.
Natasha Kanapé Fontaine, Nanimissuat île-tonnerre
*choix de la lectrice d’Arathi Dharani
Coup de cœur pour le travail de Charlie Mackesy, notamment pour ces dessins.
Vous n’aurez pas de mal à trouver pourquoi.
Une fois de plus, grâce à une carte postale, je suis entrée là où je n’étais jamais entrée, soit au Groninger Museum, dont l’escalier des architectes Alessandro et Francesco Mendini est une merveille.
Encore un musée à ajouter à ma liste.
Je connais
Le chemin des astres
Tant de colliers et de perles
À donner
De millénaires à bercer
Sur nos bras et sur nos os
Les pléiades
Les petites ourses
Couleurs et musique.
Natasha Kanapé Fontaine, Nanimissuat île-tonnerre
*choix de la lectrice de Nadine Nicaise

Robe du soir (détail), une création de Cristobal Balenciaga (1962)
J’avais beaucoup aimé le documentaire Balenciaga, itinéraire d’un visionnaire, vu dans le cadre du Festival international du film sur l’art, il y a quelques années. Je vous avais d’ailleurs fait part du bonheur de l’avoir visionné dans ce billet.
Je me devais donc de voir l’exposition portant sur Cristobal Balenciaga au Musée McCord. Et même si j’ai tardé à m’y rendre, je ne l’ai pas ratée. Et heureusement, car j’ai vu ce jour-là des merveilles imaginées et cousues par le maître du minimalisme, lequel avait un souci du détail qui était un peu sa marque de commerce. Il n’est donc pas étonnant de constater qu’il a été un modèle pour ceux qui ont travaillé avec lui, et qu’il le demeure pour les créateurs d’aujourd’hui.
Je ne m’aventurerai pas à décrire les robes, les manteaux et les chapeaux présentés dans le cadre de cette exposition préparée par le Victoria & Albert Museum de Londres. Je ne connais rien à la couture, je ne peux donc qu’être admirative. Mais je vous invite tout de même à jeter un œil à cette vidéo qui retrace les grandes lignes de cette exposition absolument fabuleuse.
Ah! le pouvoir d’une carte postale!
C’est quand l’une d’elles nous plonge dans nos souvenirs qu’on le découvre.
Et celle-ci m’a ramenée à mes 17 ans, à ce jour où, alors que nous profitions des vagues de l’océan Pacifique, à San Diego, nous avons senti nos pieds s’enliser dans le sol qui mouvait.
Tremblement de terre en direct.
Ça ne s’oublie pas.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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