Dénicher les perles rares dans les mètres cubes que propose le libraire vient souvent à rechercher un cheveu de bouddha dans le Mékong. (Proverbe du Laos)
*toile de Darren Thompson
Dénicher les perles rares dans les mètres cubes que propose le libraire vient souvent à rechercher un cheveu de bouddha dans le Mékong. (Proverbe du Laos)
*toile de Darren Thompson
Quand tu arrives en haut de la montagne, continue de grimper. (Proverbe du Laos)
*toile de Gérald Engelvin
J’ai eu un véritable coup de foudre pour cette toile de Gérard Schlosser, laquelle m’a rappelé de doux moments en compagnie de mon Vagabond, si bien que j’ai eu envie de vous l’offrir afin que vous la racontiez en vos mots, comme vous le faites si bien semaine après semaine depuis bien longtemps.
Ce n’est que dimanche prochain que les commentaires seront validés en bloc et pas avant. Ce qui vous donne le temps de lire ceux déposés sur l’illustration de dimanche dernier et d’écrire quelques lignes.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous!
Quand on a entendu, il faut voir; et quand on a vu, il faut juger avec son cœur. (Proverbe du Laos)
*toile de Jean Marie Drouet
Les animaux peuvent glisser; les savants peuvent se tromper. (Proverbe du Laos)
*illustration de Ronald Slabbers
Quand on est tout seul, il faut faire attention à ses pensées; quand on est en groupe, il faut faire attention à ses paroles. (Proverbe laotien)
*toile de Diane Eugster
En ce jour de la fête nationale du Laos, les lecteurs et les lectrices du jour, dans des scènes livresques aux couleurs du drapeau laotien, en commençant par cette lectrice illustrée par >Moosn, ont choisi de vous offrir des proverbes originaires de ce pays dont la capitale est Ventiane. Notamment celui-ci :
Quand les éléphants se battent, ce sont les fourmis qui meurent.
je t’ai si peu décrit
il me semble
quelques mots en exergue
qui contiennent tous les autres
dans le blanc habitable du poème
Stefan Psenak, Longtemps j’ai porté mes deuils comme des habits trop grands
*choix de la lectrice d’Alfred Stevens
À priori, je n’ai rien contre les albums jeunesse pétris de bons sentiments, je suis bien consciente qu’il en faut. Mais qu’on les couvre de prix littéraires, là je ne marche plus!
Le chemin de la montagne, écrit et illustré par Marianne Dubuc, a reçu au cours des derniers mois le prix littéraire du Gouverneur Général (catégorie littérature jeunesse — livres illustrés), le Prix jeunesse des bibliothèques du Québec et le Prix TD de littérature jeunesse, en plus de d’avoir fait partie des finalistes au prix Harry Black et d’être traduit dans une dizaine de langues.
Or, je ne comprends pas du tout comment un album aussi banal ait pu gagner le cœur de tant de jurys et de tant de maisons d’édition étrangères.
Je ne vois pas en quoi il se démarque autant du lot. Vraiment pas.
C’est un album mignon, je vous l’accorde. Un album où il est question d’amitié et d’entraide. Mais ce n’est pas le premier où il en est question, et ce ne sera pas le dernier.
Et je me demande encore en quoi il est si remarquable pour avoir fait une telle unanimité.
Je me demande aussi pourquoi l’auteure et illustratrice a choisi de faire passer son message par la voix d’animaux et non en mettant en scène des êtres humains. En effet, j’aurais peut-être adhéré davantage à son objectif et me serais un peu laissée gagner par l’histoire, ce qui n’a pas du tout été le cas.
L’anthropomorphisme n’a jamais été ma tasse de thé. Il ne le deviendra pas avec cet album, joli au demeurant. Mais sans plus. Et tant pis si je suis la voix discordante au milieu de ce chœur de louanges.
J’aime beaucoup les tableaux du peintre australien Brian Dunlop. Vous avez d’ailleurs sûrement croisé l’une de ses lectrices au fil des ans au pays de Lali.
Sa Dame en bleu, une maxicarte que m’a envoyée Agnieszka, est une belle découverte.
Une de celles qui me donnent envie d’entrer dans cette toile, question de rêver un peu.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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