Avant de recevoir cette carte postale de la part de Sabine, je n’avais jamais entendu parler du sculpteur Agathon Léonard. Je ne finis pas de faire des découvertes en n’allant pas plus loin que deux étages plus bas, là où se trouve ma boîte aux lettres.
Mon arrière-grand-mère, institutrice à la fin du XIXe siècle, devenue veuve à 23 ans avec trois jeunes enfants, parmi lesquels ma grand-mère âgée de quelques mois, passa quelque temps aux États-Unis.
C’est là qu’elle apprit l’art de la fabrication des chapeaux, ce qui lui permit à son retour à Montréal de pratiquer le métier de modiste. Je ne l’ai pas connue, évidemment, et ma grand-mère nous a quittés lorsque j’avais six ans. Je n’ai donc jamais eu les détails concernant le travail d’Eugénie ni ne sais qui étaient ses clients et clientes.
J’aime à imaginer qu’elle a créé des chapeaux pour le théâtre. Pourquoi pas?
Cette carte postale que m’a offerte Lou d’une modiste peinte par Toulouse-Lautrec est en quelque sorte une façon de me rappeler mes origines. Mais celles-ci expliquent-elles ma passion pour les chapeaux qui me fait parfois regretter de n’être pas née à une autre époque?
Les cartes postales des éditions Tausendschön sont tout simplement remarquables. Je ne pouvais donc qu’aimer celle que Silvia a choisie pour moi où Düsserdorf est à l’honneur, celui d’autrefois comme celui d’aujourd’hui.
Où que nous vivions, à proximité de ce qui déroule en Ukraine ou à des milliers de kilomètres de là, nous suivons l’actualité de près, inquiets et solidaires. Et impuissants.
C’est la raison pour laquelle j’ai choisi pour vous cette illustration de l’artiste Mélina Catoni. Pour que vous puissiez vous exprimer. Pour vous donner l’occasion de parler en vos mots de cette guerre, d’autres guerres, de la guerre en général. Ou de parler de la paix, celle à laquelle nous aspirons.
Ne vous précipitez pas. Prenez le temps de lire les textes déposés sur la toile de dimanche dernier. Aucun commentaire ne sera validé avant la semaine prochaine.
D’ici là, bien des choses peuvent changer. Souhaitons le meilleur. Et retrouvons-nous ici dimanche prochain.
Quand on a grandi au sein d’une famille de pharmaciens, quand on a travaillé de nombreuses années à la pharmacie de ses parents, la pharmacie demeure un sujet d’intérêt pour la vie.
Si je vais un jour à Heidelberg, il faudra absolument que je visite le Musée de la pharmacie allemande. Un endroit qu’aime beaucoup Olga, traductrice, qui travaille pour l’industrie pharmaceutique.
J’adore les photos d’une autre époque. J’aime aussi qu’on en fasse des cartes postales, qu’elles demeurent en noir et blanc ou qu’elles soient colorisées. Cette vue d’une rue de New York il y a plus d’un siècle ne pouvait donc que me plaire!
Difficile de dire avec exactitude à quelle date a été prise cette photo de la porte de Brandebourg qu’on trouve sur une carte récemment imprimée. On peut seulement affirmer qu’elle date d’avant 1961. L’année où tout a changé pour l’Allemagne.
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