Une illustration bien colorée de l’artiste Valérie Dumas. Pas du tout réaliste. Mais qu’est-ce que ça peut faire?
Une illustration bien colorée de l’artiste Valérie Dumas. Pas du tout réaliste. Mais qu’est-ce que ça peut faire?
Encore une semaine qui a passé bien vite! Mais si le printemps est officiellement arrivé, nous n’en avons pas encore fini avec la neige. En effet, pas plus tard qu’avant-hier, nous avons eu droit à quelques nouveaux centimètres.
Mais la lectrice du peintre Eyitayo Alagbe ne semble pas trop s’en préoccuper tant elle est prise par son livre. Qui est-elle? Que lit-elle? A-t-elle pour but de lire toute la journée? Voici quelques avenues à emprunter, ou pas, pour la faire vivre en vos mots, comme vous le faites semaine après semaine depuis 19 ans.
Aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain. Vous avez donc amplement le temps de lire les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier, de les commenter si vous le souhaitez, et d’écrire quelques lignes. C’est avec plaisir que nous vous lirons.
D’ici là, bon dimanche à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.
À quels livres tient-on? Lesquels nous sont essentiels? Desquels se départir? Pour quelles raisons conserver celui-ci plutôt qu’un autre?
À l’heure du tri, à mesure que je vide des boîtes, les questions surviennent. En cas d’hésitation, mettre à part ceux pour lesquels je suis indécise pour ne pas avoir de regrets par la suite, comme cela m’est arrivé avec certains vêtements que j’ai donnés.
*toile d’Olivia Chigas
Je pense souvent à mon grand-père maternel. Je pense qu’il serait au rendez-vous des trouvailles de Lali le samedi après-midi, car il a tout de suite su que j’aimais les images, bien avant que je sache lire et m’éprenne des mots. C’est parce que j’ai un jour découpé des images dans une des encyclopédies qui étaient rangées sur la tablette du bas d’une bibliothèque vitrée qu’il a décidé de m’apprendre mon alphabet et petit à petit, à lire. Et du coup, le respect des livres.
Cette semaine, je vous invite, vous et lui, à faire connaissance avec l’illustratrice Morgane Fadanelli.
Entendez-vous comme moi la voix de Juliette Gréco en regardant cette photo rapportée de Paris en 1981?
L’oubli a une texture aussi variable et hasardeuse que la mémoire. Celui qui part oublie bien plus facilement que celui qui reste, il disparaît du monde où s’ancrait la mémoire. (Antonio Muñoz Molina)
*illustration d’Alejandro Mesa
Un tableau d’Andy Warhol, davantage connu pour ses boîtes de conserve de soupes Campbell’s et son dyptique de Marilyn Monroe, une sérigraphie qui comprend 50 images de l’actrice, que pour ses fleurs.
Pour accompagner cette carte postale, que diriez-vous de passer un peu plus d’une heure en compagnie des concertos pour violon de Jean-Sébastien Bach?
Que vous ayez des ancêtres irlandais ou pas, habillez-vous de vert et fêtez! Et si vous aimez la bière, trinquez, vous avez l’embarras du choix!
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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