Il arrive parfois qu’un événement imprévu ouvre une porte dont on ignorait l’existence. (Satoshi Yagisawa)
*toile de Phoebe Dickinson
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Il arrive parfois qu’un événement imprévu ouvre une porte dont on ignorait l’existence. (Satoshi Yagisawa)
*toile de Phoebe Dickinson
Une fois de plus, grâce à une carte postale, je remonte le temps. Cette fois, jusqu’à un jour de juillet 1981 où, après un arrêt aux Saintes-Maries-de-la-Mer, où nous avons eu la surprise et le plaisir d’entendre le guitariste Manitas de Plata, nous avons poursuivi notre promenade afin de voir un peu de la Camargue et ses célèbres chevaux. Moment inoubliable.
Une affiche illustrée par Alexander Calder, bien connu pour ses mobiles et sculptures, entre autres Trois disques ou l’Homme, qui se trouve au parc Jean-Drapeau, à Montréal.
Déjà dimanche! Les semaines passent décidément très vite. Trop vite? Peut-être pas puisque chaque semaine qui passe nous rapproche du printemps. Est-ce ce que se dit la jeune femme peinte par l’artiste belge Joseph Leempoels en lisant une lettre qui annonce peut-être l’arrivée de quelqu’un dans peu de tenps? À vous de nous le dire en entrant dans la scène afin de lui donner vie.
Comme le veut l’habitude, aucun commentaire ns sera validé avant dimanche prochain. Vous avez donc sept jours devant vous pour lire les textes déposés sur la toile de dimanche dernier, les commenter si vous le souhaitez et écrire quelques lignes. C’est avec plaisir que nous vous lirons.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.
Rien de tel que des scènes estivales pour oublier l’hiver. Vous comprendrez donc que je prendrais volontiers la place de n’importe laquelle des lectrices de Larissa Abtova, l’artiste à l’honneur en ce samedi où il neige.
Une illustration de Norman Rockwell pour The Saturday Evening Post.
Il m’arrive encore souvent de penser à Lucie. De me dire que j’aimerais bien voir cette pièce avec elle. D’écouter un artiste qu’elle m’a fait découvrir. De me retrouver dans des endroits que nous aimions. De rire toute seule en me remémorant certaines de nos aventures. De faire fi de la pluie et de la neige qui ne l’arrêtaient jamais, elle qui prenait des bouchées doubles ou même triples pour ne rien rater de tout ce qui s’offrait à elle. Comme si elle sentait que ses jours étaient comptés.
Plus de neuf ans ont passé depuis ce dernier jour d’octobre 2016 où elle nous a quittés. À l’époque, quelques personnes de son entourage et moi nous étions dit qu’elle avait choisi la bonne date pour l’aide à mourir. Quelques jours plus tard, Leonard Cohen nous quittait et un fou prenait le pouvoir au sud de la frontière. Ça l’aurait archevée. Probablement. Sûrement.
Et ce matin, je pense à elle. Comme souvent. Et elle me manque terriblement.
*toile de Maxwell Armfield
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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