Je ressens comme une certitude que l’écriture n’est pas une activité. C’est un pays, un lieu qui me devance et vers lequel je tends. Le seul endroit où l’on peut me trouver – et le seul où je me trouve. Partout ailleurs, je n’y suis pas. Je n’ai lieu que là. (Antoine Wauters)
Quelle magnifique sculpture que Le printemps de l’artiste allemand Balthasar Permoser! Et quand le timbre reprend le même sujet, cela donne l’une des plus belles maxicartes de ma collection!
Il y a de nombreuses choses que j’aimerais faire avant de mourir. À la lettre M, il y a mongolfière. Je ne pouvais donc qu’aimer cette carte envoyée par Bianca. Si je visais mes 65 ans pour cette activité?
Ça semble si facile de trouver ces ingrédients qu’on aurait presque envie de s’aventurer à cuisiner thaï à la maison au lieu d’aller au restaurant. J,ai bien dit presque.
Les fillettes qui lisent sont inspirantes. Elles me rappellent combien j’aimais lire, combien j’étais insatiable, et à quel point j’avais besoin d’avoir une bonne provision de livres. C’est pourquoi je vous propose une autre jeune lectrice à raconter en vos mots, comme vous le faites si bien semaine après semaine.
Cette jolie scène de lecture en bleu est signée Phoebe Dickinson. Ne vous précipitez pas, prenez le temps de l’examiner en détail avant d’écrire. Il n’y a aucune urgence. En effet, aucun texte ne sera validé avant dimanche prochain. Vous avez donc plus que le temps de lire les textes déposés sur la toile de dimanche dernier, et même de les commenter.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.
Elle se demande parfois s’il vaut la peine de vieillir, si l’on y trouve un certain bonheur quand on n’a ni amoureux ni enfants ni petits-enfants. Et la question demeure sans réponse.
Les bobos de toutes sortes ruinent-ils ce qu’on appelle l’âge d’or? De même, l’anxiété gagne-t-elle tellement en importance qu’on oublie de sourire et de s’émerveiller devant les petits bonheurs de la vie?
Et cette question la taraude à un point tel que tout la déroute et la désoriente. Elle n’ose plus faire de projets. À quoi bon? Ils ont si peu de chances de prendre forme. Aussi bien se contenter de ce qu’elle possède et qu’on ne peut lui retirer.
J’ai beau lui dire qu’elle a le droit de rêver. Qu’elle ne doit cesser de le faire sous aucun prétexte.
Aujourd’hui, elle n’y arrive pas. Ceux qu’elle aime sont trop souvent fatigués de vivre. Et elle a terriblement peur que ça lui arrive aussi.
Les années filent, nous glissent entre les doigts. Comment les retenir? Que retenir? Oui, la première fois après huit ans de correspondace assidue. Et la seconde deux ans plus tard pour son mariage. L’Alsace s’appellera toujours Liliane pour moi.
Commentaires récents