
Si jamais je retourne un jour en Floride, il faudra absolument que je visite le Musée Vizcaya afin de voir de près cette magnifique bibliothèque.

Si jamais je retourne un jour en Floride, il faudra absolument que je visite le Musée Vizcaya afin de voir de près cette magnifique bibliothèque.

Une bien jolie illustration signée Amélie Laffaiteur.

Les livres sont faits pour unir les hommes par-delà la mort, et nous défendre contre l’ennemi le plus implacable de toute vie : la fugacité et l’oubli… (Stefan Zweig)
*toile de Linda Valere

Elle écoute Jesse Cook un après-midi de mai. Et cela lui rappelle les mains du guitariste qu’elle a aimé à 30 ans. Et la musique la ramène à un autre homme qu’elle a aimé, quinze ans plus tard, et à qui elle doit la découverte de cet artiste canadien.
Il restera toujours quelque chose d’eux dans sa vie. Plus que quelques notes de guitare dans un après-midi de mai. Tout ce qu’elle a tu et qui lui revient alors qu’elle danse pour elle seule. Comme elle le fait souvent, comme elle l’a fait toute sa vie.
Du verbe aimer, elle ne connaît que le passé composé et l’imparfait. Le présent et le futur n’existent que dans les livres.
*illustration d’Erin Dyer

La vie est pleine de surprises. C’est en ouvrant un livre que j’ai retrouvé cette carte postale, rapportée en juillet 1991 de Philadelphie. C’est en effet au Philadelphia Museum of Art que se trouve cette magnifique sculpture de Rodin.

J’avais tellement aimé la nouvelle de Linda Amyot, intitulée « Léna, dans le miroir », parue en 1998 dans XYZ. La revue de la nouvelle, que c’est avec beaucoup d’émotion que j’ai lu Le jardin d’Amsterdam, qui est en quelque sorte une mise à jour de la nouvelle de départ, même si l’histoire est loin d’être la même, pas plus que les personnages ne sont identiques. Il n’en demeure pas moins que c’est sa propre nouvelle qui a inspiré l’auteure, ce que je trouve particulièrement original.
Ce roman destiné à un public ado au départ touchera quiconque vit son premier amour ou se rappelle le grand amour de sa vie. Il touchera aussi ceux et celles qui croient que l’amitié n’a pas d’âge et qu’elle peut exister entre deux personnes séparées par deux générations.
Il est donc question d’amour et d’amitié. De la vie, aussi. De tous ces sentiments qui nous animent, nous alimentent et nous bousculent.
Mais là s’arrêtera mon résumé. En dire davantage serait trop en dire, et Le jardin d’Amsterdam mérite d’être lu et aimé. C’est un roman inoubliable.

Si vous passez par Conques, dans l’Aveyron, un jour, vous trouverez sûrement quelques cartes postales pour nourrir votre envie d’écrire à quelqu’un, comme le suggère cette carte postale envoyée par mon amie Claire.

Encore une semaine qui a filé à toute vitesse! C’est donc l’heure de vous proposer une nouvelle scène livresque à raconter en vos mots, comme vous le faites semaine après semaine depuis plus de 17 ans.
Mon choix s’est arrêté sur une illustration d’Ilza Dudzik, une artiste polonaise. Comme le veut l’habitude, aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain. Vous avez donc amplement de lire les textes déposés sur l’étagère de dimanche dernier et d’écrire quelques lignes. C’est avec plaisir que nous vous lirons.
D’ici là, bonne dernière semaine de mai à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui leslisent.

Maintenant que j’ai commencé mon grand ménage, c’est fou ce que je retrouve dans des boîtes. Ainsi, un sac de la librairie où j’ai travaillé près de 20 ans. J’avais pensé le détruire. À quoi bon conserver un tel souvenir? Puis, je me suis ravisée. C’est moi qui avais choisi le design du sac.
Je l’ai donc rangé et j’ai continué à déchiqueter des factures payées depuis 20 ans et des déclarations de revenus tout aussi vieilles.
*illustration de Moy Lee

Une superbe maxicarte en provenance de Chine mettant en vedette Gustav Mahler. Laquelle de ses compositions choisiriez-vous pour l’accopagner?
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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