La liste des musées que je souhaiterais visiter un jour n’en finit pas de s’allonger. Et je suis bien consciente que je ne verrasi probablement pas plus de 5 % d’entre eux avec de la chance. Le Musée des instruments de musique de Wszybie, en Pologne, vient de s’sjouter à la liste.
Ça y est, l’été est officiellement arrivé! C’est ce qui m’a poussée à choisir cette scène livresque imaginée par l’artiste Senny Lim, afin que vous la racontiez en vos mots.
Aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain. Vous avez donc plus que le temps de lire les textes déposés sur l’illustration de dimanche dernier et d’écrire quelques lignes. C’est avec plaisir que nous vous lirons.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous les envostistes et à celles et ceux qui les lisent.
On m’a dit tellement de bien des romans de Fanny Britt que je me suis dit qu’il était plus que temps que j’en lise un. Or, j’ai dû rater quelque chose. Ou j’attendais trop de ce roman, car c’est avec enthousiasme que je l’ai entamé, me réjouissant d’avance du plaisir que j’aurais à le lire. Mais ça n’a pas duré. Je me suis vite ennuyée malgré l’écriture imagée, malgré quelques jolies tournures, malgré le fait que je voulais tellement aimer ce livre puisqu’il n’avait pratiquement reçu que des louanges.
J’ai rapidement décroché, inintéressée par l’histoire et par son dénouement. Tout cela était si prévisible.
Retrouver l’amour de ses 20 ans quand on a pratiquement le double de cet âge et qu’on est heureuse, amoureuse, aimée, mère et comblée peut-il apporter quelque chose à Tessa? On a une bonne idée de la réponse avant même d’avoir lu quelques pages.
Mais avant, il nous faudra découvrir la vie de Tessa, courtière immobilière, pendant les trois jours précédant son rendez-vous avec son ancien amoureux. Petits morceaux du quotidien, attente, soupirs, sourires, il y a un peu de tout, plus de l’espoir qui ne pourra mener qu’au désenchantement.
Je sais que je vends ainsi la mèche. Mais je n’y peux rien. Je n’ai pas accroché une miette. Ou plutôt, j’ai vite déchanté.
On verra si je m’aventure à lire un autre roman de Fanny Britt. Pour le moment, je n’en ai pas du tout envie.
Je n’ai jamais été capable de travailler de la maison en pyjama. Ça a pourtant été le cas de plusieurs de mes collègues et amis au début de la pandémie, quand nous avons dû déserter les bureaux. Et même par la suite, car certains portent encore du « mou » les jours où ils n’ont pas à se rendre au bureau. En fait, je n’ai jamais songé à passer à une tenue autre que celle que je porte habituellement pour travailler hors de chez moi. Je prends même le temps de maquiller sommairement mes yeux et de mettre du rouge à lèvres. Et je pousse les choses plus loin, puisque je me parfume.
Est-ce si étrange que cela? On m’a en effet laissé entendre que j’étais un drôle de numéro et qu’on ne comprenait pas pourquoi je me donnais cette peine alors que je passe mes journées devant un écran. Et que fait-on du bonheur de choisir un foulard, de sélectionner des boucles d’oreilles et de se brosser les cheveux? Ils sont à mes yeux absolument essentiels pour bien commencer la journée. En fait, ce doit être de famille. Ma sœur fait exactement la même chose.
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