
Le livre est fermé, mais ses pieds s’agitent. La lectrice de l’illustratrice Anna Redko écoute un hit des années 1960.

Le livre est fermé, mais ses pieds s’agitent. La lectrice de l’illustratrice Anna Redko écoute un hit des années 1960.

J’aime beaucoup cette illustration signée Deborah Van de Velde, que m’a envoyé mon amie Sofie. Mais je suis un peu inquiète. Où est le parasol? Et où est passé son livre?

Dès les premières pages de La librairie Morosaki, vous tomberez sous le charme et vous irez de page en page avec ce même plaisir tant ce roman est réjouissant. Véritable invitation à la lecture, mettant en scène une jeune femme qui se relève d’une rupture amoureuse et qui n’a jamais lu dans sa vie, ce roman d’un peu moins de 200 pages vous donnera envie de lire, de découvrir la littérature japonaise et de profiter du moment présent. Comme apprend à le faire Takado alors qu’elle se retrouve chez son oncle, qui a repris la gestion de la librairie d’occasion familiale.
C’est là, au milieu des livres, qu’elle découvre la passion de lire. Celle-ci ne la quittera plus, la poussant à découvrir des écrivains et des styles, à rencontrer des personnes qui ont ce même intérêt, cette soif inextinguible qui est la mienne. Est-ce la libraire que j’ai été pendant un quart de siècle ou la dévoreuse de livres depuis toujours qui a été séduite? Je ne suis pas en mesure de pencher pour l’une ou l’autre des réponses. C’est sûrement un mélange des deux.
À dire vrai, j’ai eu du mal à quitter ce roman tant j’y étais bien, tant j’aimais cette atmosphère, tant j’aurais voulu entrer dans cette librairie et dans toutes celles installées dans cette rue, chacune ayant sa spécialité, de la littérature moderne aux manuels scolaires. Je m’imaginais facilement passer là des heures et des heures et rentrer avec des provisions pour des semaines. J’aime tellement les librairies d’occasion que je ne dirais pas non plus tard, l’heure de la retraite venue, à travailler quelques heures par semaines dans un tel lieu, ou alors au bureau de poste.
Mais je n’en suis pas là. Je vais continuer à fréquenter ces endroits et à lire, lire, lire.

Quelle agréable surprise que de trouver cette carte postale du Hyatt Regency de San Francisco dans ma boîte aux lettres ces derniers jours. Quand nous y avons mangé une salade en juin 1979, l’hôtel n’avait que six ans, mais il était déjà bien connu en raison du film La tour infernale (The Towering Inferno).
Je tenais à voir la fontaine conçue par le sculpteur québécois Armand Vaillancourt. Je n’ai pas été déçue. Pour plus de détails, lisez cet article et admirez les photos.

Quel regard que celui de ce sorcier de la montagne breton attendant ses consultations!

Le passé n’est pas un monde perdu. Le vivre dans le présent n’est pas de la nostalgie. Ce qui est passé est possédé, définitivement. Je dis « ma vie est belle » parce que j’ai la chance de sentir le passé dans le présent. Il y est, il n’attend rien que de se déployer. (Philippe Delerm)
*illustration de Pawel Kuczynski


Quand mon amie Anne a visité la bibliothèque-musée L’Inguimbertine, à Carpentras, elle a pensé à moi. Ça ne vous étonnera pas, je crois…

Une invitation à passer un moment dans la baignoire…

Déjà la mi-août… Cet été passe décidément trop rapidement. Dans quelques jours, ce sera la rentrée scolaire, et dans un mois les feuilles des arbres commenceront à rougir.
Est-ce à cela que pense la petite lectrice imaginée par l’illustratrice Boyoun Kim? À vous de nous le dire. En vos mots. Comme vous le faites semaine après semaine depuis longtemps.
C’est avec plaisir que nous vous lirons dimanche prochain, au moment de la validation des commentaires. Vous avez donc plus que le temps d’écrire quelques lignes quand vous aurez lu les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier.
D’ici là, bon dimanche à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.
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