Il y a des musiques auxquelles on revient toujours. Le groupe Nightnoise fait partie de mes incontournables, de mes essentiels. Certains appellent ça de la musique new age, d’autres diront celtique. Moi ? Peut-être, folk celtique. Et puis peu importe le nom sous laquelle on la désigne, je ne sais que l’effet qu’elle a sur moi.
Le violon, la harpe, les voix venues d’Écosse et d’Irlande me happent et m’apaisent depuis quinze ans. Instantanément.
Comment parler d’une musique qui englobe et étreint ? Comment exprimer la plénitude qui se dégage des sons ? Comment éviter le vent qui s’imprime à certaines pièces ? Comment en un seul mot donner l’envie à quelqu’un de mettre la main sur cette musique ?
Imaginez une falaise escarpée. Et puis l’océan. Et le vent. Et puis laissez-vous porter. La musique de Nightnoise vous semblera alors naître de tout cela. Car « la musique commence là où s’arrête le pouvoir des mots. » [ Richard Wagner ]
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