C’est quand il la peint en train de lire qu’il sait le mieux exprimer ce qu’il veut lui dire. C’est quand elle écrit ce qui se dégage de lui quand il lit qu’elle est en mesure de livrer avec justesse ce qu’elle ressent pour lui. C’est dans le regard de l’un sur l’autre, alors qu’un des deux lit, que le peintre et l’écrivaine se reconnaissent et peuvent créer.
Le lecteur et la lectrice d’Alberto Galvez sont devenus les mots de l’une et les couleurs de l’autre.
Commentaires récents