il fallait aller au bout du dernier mot
il fallait consentir à l’impossible
à chaque fenêtre j’ai constaté, stupéfait, la mort de chaque instant
la réalité a tous les âges
nous ne voyons pas la musique des choses
je me retire, là aussi, sans insister
François Charron, L’intraduisible amour
*choix de la lectrice peinte par Robert Tolman

Commentaires récents