Il y a tant de bleu à l’île de Batz où Chantal nous emmène aujourd’hui qu’on a presque envie de l’appeler l’île bleue!
Il y a tant de bleu à l’île de Batz où Chantal nous emmène aujourd’hui qu’on a presque envie de l’appeler l’île bleue!
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Fait avec amour (❤️) par WHC
5 réponses
L’île de Batz est un bijou dans un écrin bleu, c’est une merveille! Mer, bateaux, volets, barrières, banc et fleurs aux belles couleurs bleues, c’est toute une poésie…
Merci Chantal pour ce splendide partage. La vie est belle en bleu!
Bisous
Une merveille ! Un bijou oui je dis comme Denise !
Que c’est beau … je comprends pourquoi Chantal disait que nous risquions de tomber en amour de ce pays … que c’est beau ! et Bleu !
Je dis des mots toujours les mêmes mais c’est parce que je suis un peu chamboulée par ces belles photos . Bravo Chantal et grand merci de nous les offrir . Un petit morceau de moi est parti en voyage … 😉
Quel beau petit coin de paradis !
Bises elfiques
Merci les petits ami(e)s pour les sourires qui se lisent en vos mots!
Quoique, quoique… même sur une île – il me faut vous raconter – on peut y rencontrer des îliens peu aimables ! Ma course au « bleu » a été pimentée d’ une réaction très agressive de la part d’une dame, qui n’a pas du tout apprécié le fait que je prenne en photo sa fenêtre aux volets bleus…. » vous vous croyez dans une réserve d’indiens » m’a t-elle dit, alors qu’elle se promenait sur le quai! J’ai eu beau lui dire que je trouvais beaucoup de charme à sa maison, hélas, aucun sourire ne s’est dessiné sur ses lèvres!
Par contre pour la maison si fleurie,aux hortensias, elle ne pouvait être habitée que par de charmantes personnes! Nous avons même pu converser, apprendre des tas de choses intéressantes sur l’île, et pour finir… la dame a proposé de prendre des photos de sa maison! Comme quoi, il ne faut pas désespérer du genre humain!
Maris Stella de Jose-Maria De Heridia, Les trophées ( 1893 )
Poète français d’origine cubaine qui aimait la Bretagne.
L’un de ses sonnets les plus connus.
Sous les coiffes de lin, toutes, croisant leurs bras
Vêtus de laine rude ou de mince percale,
Les femmes, à genoux sur le roc de la cale,
Regardent l’Océan blanchir l’île de Batz.
Les hommes, pères, fils, maris, amants, là-bas,
Avec ceux de Paimpol, d’Audierne et de Cancale,
Vers le Nord, sont partis pour la lointaine escale.
Que de hardis pêcheurs qui ne reviendront pas !
Par-dessus la rumeur de la mer et des côtes
Le chant plaintif s’élève, invoquant à voix hautes
L’Étoile sainte, espoir des marins en péril;
Et l’Angélus, courbant tous ces fronts noirs de hale,
Des clochers de Roscoff à ceux de Sybiril
S’envole, tinte et meurt dans le ciel rose et pâle.