J’aime toutes les cartes postales, celles qui datent de 100 ans, rédigées avec une écriture stylisée, celles qui sont moins anciennes, mais qui ne sont pas récentes, comme celle-ci, celles qu’on retrouve dans les musées, les boutiques de souvenirs, les papeteries et en ligne.
Chaque carte postale offre un détail, révèle une anecdote, est un morceau d’histoire, quoi. Et je vous avoue que celle-ci, qui date des années 1960 et met en vedette l’horloge florale de Niagara, me plait énormément. Le décor y est sûrement pour beaucoup, mais la scène elle-même possède ce petit quelque chose d’attendrissant. Peut-être parce que j’imagine que c’est peut-être la première fois que le garçonnet a l’occasion de jouer les photographes. Et si c’est le cas, il doit éprouver la même fierté que celle qui fut la mienne quand mon père me laissa manipuler son appareil photo et m’enseigna à régler la distance et la lumière, en me rappelant de toujours avoir le soleil dans mon dos avant de faire clic.
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