À la négresse blonde
Et puis tu es venue par l’aube douce
Parée de tes yeux de prés verts
Que jonchent l’or et les feuilles d’automne.
Tu as pris ma tête
Dans tes mains délicates de fée,
Tu m’as embrassé sur le front
Et je me suis reposé au creux
De ton épaule,
Mon amie, mon amie, ô mon amie!
Léopold Sédar Senghor, Œuvre poétique
*choix de la lectrice de Sun Wengang

2 réponses
merci…
Oh! Quel poème magnifique! Je suis très touchée par ces mots…