J’avais laissé quelques recueils sur la table. C’est la lectrice peinte par l’artiste Mabel Alvarez qui a choisi Le premier mot précédé de Le pari de ne pas mourir du poète Gatien Lapointe. Un magnifique recueil trouvé il y a bien longtemps dans une de ces librairies d’occasion que j’affectionne tant et duquel elle a tiré ces lignes :
Sur quelle falaise s’éprendre d’infini?
Au bout de quel corps la totale figure?
Amoureux, j’apprivoise le soudain éclair.

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