On a dû transférer Mademoiselle Pétunia, une enseignante de première année du primaire, dans une autre école, parce que les petits futés auxquels elle a eu affaire ont presque eu sa peau! Ainsi, quand elle sermonna le petit Antoine parce qu’elle avait demandé qu’on ne compte pas sur ses doigts et que visiblement c’est ce qu’il était en train de faire, tout comme un autre, le gamin avait répondu, sûr de lui : « Mais je ne compte pas sur mes doigts, je compte sur ceux de Ludovic! » Bien évidemment que ce n’est pas là la seule facétie à laquelle elle a eu droit… D’autres exemples en page 8.
*toile de Tina Spratt

Une réponse
Très rusé ce petit ! rires !
Pauvre mademoiselle Pétunia, elle n’a donc pas résisté …