Matin après matin, il glisse des mots sous sa porte, parfois les siens, parfois des poèmes qu’il aime, comme autant de caresses sur sa peau, comme signes de tendresse indélébiles. Et matin après matin, la lectrice de Catherine Semprez dévore avvec avidité les mots, comme autant de traces d’amour, elles aussi indélébiles.

2 réponses
Des mots d’où ?
Sans doute du coeur…
Les mots du coeur sont toujours « tendresse »…