Elle a repris L’outre-vie qu’elle a laissé ouvert la veille. Pour mieux le retrouver. Pour retrouver les mots qui n’ont jamais cessé de l’émouvoir. Et la lectrice de Wolfgang Bergt a laissé le livre ouvert.
Le jour se dévide avec un crissement interne de soie
Parcelles tambourinantes d’octobre à mes prunelles
lumière souffrante et faste où son corps se découvre
Je suis à l’extrême frisson de le toucher

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