La lectrice peinte par l’artiste Paul Albert Besnard ne savait pas quels mots de Transparole d’Alain St-Yves allaient bien la toucher. Jusqu’à ce qu’elles lisent ceux-ci et qu’elle les répète à haute voix plusieurs fois :
J’aime les pensées fragiles qui ondulent doucettement
sous le fin vent de juillet
avec leurs couleurs offertes tachant la verdure avec éclat
J’aime ces pensées avec leur pistil comme un soleil pensif
penché sur les réflexions des pétales volages
Je les aime ainsi douces et veloutées
attentives au moindre souvenir du jour
qui va paresseusement sa révolution lumineuse
J’aime ces fleurs aux délicatesses sauvages et fragiles
malgré l’humeur constamment changeante d’Éole
ô petites pensées secrètes où l’humain mise ses énergies
ses idées germées et le plus clair de sa tête labourée

2 réponses
La dame a l’air tellement rêveur. Faut dire que quand elle a entendu le mot « Armando »… oui c’est vrai ça laisse rêveur… dites « Armando » et vous allez voir… Vous voilà parties dans le monde insoupçonné de vos rêves. Comme la dame, quoi…
J’ai essayé Armando et ça marche…Je te vois marcher, je dirais presque voler
sur une plage en choisissant les lectrices ou lecteurs qui dans un moment vont être dans ton appareil de photos…
« Armando » est le mot magique !