Elle est venue de son Paris du XIXe siècle lire les mots du Québécois Alain St-Yves écrits le siècle suivant. Mais la lectrice de l’artiste François Bonvin n’est pas repartie les mains vides. Elle avait pris soin de recopier cet extrait :
Tu passais nous nous sommes frôlés
Tu étais si près que j’ai entendu ton corps cogner
comme insister pour entrer en moi
mais je n’ai pas ouvert
Ne me demande pas pourquoi je t’en prie

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