Il ventait fort. Très fort. Et j’ai entendu le souffle du vent fouetter les arbres et faire siffler les fenêtres. Il ventait. Beaucoup. Vraiment beaucoup. Et j’ai décidé de ne plus rien entendre et de n’écouter que mon cœur qui bat.
Le bruit des pages d’un livre serait plus fort que tout. Et telle la lectrice de William Baxter Closson, j’ai ouvert un livre, puis deux. Et curieusement, le vent s’est tu. Ou est parti souffler ailleurs.
Les mots auraient-ils plus de pouvoir que le vent certains soirs?

2 réponses
« Puisqu’on ne peut changer la direction du vent, il faut apprendre à orienter les voiles. »
[James Dean]
Le vent une présence que seule la complicité avec le livre peut masquer…