Elle caresse la feuille qu’il a touchée, elle touche des doigts l’encre qui a porté ses mots d’amour jusqu’à elle.
Et ce soir, elle n’a pas pas peur de dormir seule. Il est là. À veiller sur elle dans la tendresse du verbe aimer.
*sur une toile de Rémy Hétreau

3 réponses
C’est un très joli billet.
Je retiens et savoure ces mots ! » la tendresse du verbe aimer «
Je n’avais même pas remarqué qu’elle lisait, pourtant je suis observateur… mon dieu où j’avais les yeux?…