Chaque jour, on le cherchait. Anthony n’était pas avec les autres. Anthony ne jouait pas. Et pourtant, ils semblaient tous tellement bien s’amuser. On n’entendait que des rires. Mais jamais celui d’Anthony. Et quand on finissait par mettre la main sur le gamin, il était une fois sur deux dans la grange.
Son grand-père lui caressait les cheveux. Le gamin, peint par Agim Sulaj, lisait les Jules Verne de sa jeunesse qu’aucun de ses fils n’avait voulu lire.

Une réponse
Le petit était trop heureux dans le monde de Jules Verne.