Et parfois cette lassitude qui la gagne. Cette lassitude de se battre dans des lieux qui ne devraient pas être des lieux de combat, mais d’harmonie. Mais qui, pour une raison ou une pour une autre, le deviennent.
Ces lieux qui s’appellent parfois amitié. Ou qui se prétendent tels. Mais où sont si souvent nés les jugements sur elle, les trahisons, les mensonges, comme les reproches. Alors que de l’inconnu ou de l’inconnue venaient la générosité et la sensibilité.
Et le livre reste là. Aucun mot ne pourra chasser cette lassitude. La lectrice d’Alphonse Mucha le sait bien. Et elle reste là, prostrée. Immensément vide. En mal d’elle-même.
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Demain, les parenthèse refermées, elle laissera à nouveau entrer l’inconnu(e), celui ou celle qui ne prendra que ce qu’elle peut donner, que ce qu’elle donne : un morceau de son cœur. Sans juger.

Une réponse
« Si tu juges les gens tu n’as pas le temps de les aimer. »
Mère Teresa