Et sérieuse, la lectrice de Gino Severini nous présente un livre comme si c’était là le plus beau des objets. Comme si elle allait en vanter les mérites comme d’autres le font d’une marque de savon dans une publicité à la télé. Ça a presque un côté surréaliste cette mise en scène.
Les lectrices ne sont pas faites pour présenter les livres en tant qu’objets, mais pour y plonger, voyons. Ou alors est-elle simplement à attendre que nous ayons le dos tourné pour se livrer au plaisir de lire ?
2 réponses
c’est le livre qu’elle a dû écrire pendant des nuits et des nuits qui voit enfin le jour
clementine
Oui oui, je crois bien qu’elle attend notre départ, pour retourner à sa lecture. Son regard n’est pas aimable, et en montrant son livre de manière ostensible, elle nous fait bien comprendre qu’on la dérange, qu’elle a mieux à faire !
J’ai passé un bon et beau moment sur tes pages Lali. Longtemps que je n’avais traîné mes guêtres sur ton blog, et c’est un plaisir toujours renouvelé. Merci à toi 🙂
Bien amicalement,
Sylvie