Une pièce sans livres, c’est comme un corps sans âme.
[Cicéron]
Elle n’avait pas compris le malaise qui l’avait gagnée. Pas tout de suite. Elle savait juste qu’elle n’était pas bien. Que l’air lui manquait. Et pourtant, la pièce était nue. Il n’y avait rien dans ce décor qui puisse l’étouffer ou l’agresser. Mais la lectrice de Guðmundur Björgvinsson sentait bel et bien un poids sur sa poitrine. Un poids qui lui faisait perdre pied.
Il a suffi d’un livre posé sur la table pour qu’elle se mette à respirer. Et de quelques-uns éparpillés dans la pièce pour qu’elle revive.

2 réponses
La lectrice comprendra bien vite qu’il faudra qu’elle s’achète une bibliothèque ! Ensuite, elle se sentira légère, légère…et une nouvelle vie commencera.
La plus belle bibliothèque est celle que l’on a dans sa tête, elle n’est pas la mieux rangée, mais la plus utile et la plus riche. Reste à l’alimenter et là, il faut aller… à la biblothèque !