Il y a des matins sans lumière où je voudrais retrouver celle de Montpellier un jour de juillet. Celle-là même de la toile d’Ikuko Roth. Celle d’un jour de juillet 1981, en compagnie de Florence.
Il y a des matins où je partirais pour quelques heures marcher dans ces lieux aimés et gravés en moi. Et ce matin, c’est Montpellier. Ne me demandez pas pourquoi. Je ne saurais dire la raison. Les souvenirs nous viennent sans qu’on ne puisse les expliquer, ou alors faut-il creuser, et je n’ai pas envie de chercher plus loin.
Ce matin, j’ai envie des petites rues de Montpellier, de la place de l’Œuf, de ce bonheur tranquille de l’amitié et du soleil sur ma peau.
5 réponses
Il est très beau ce tableau !
Les oeufs se croisent et, pourtant, nous ne sommes plus à Pâques 🙂
http://oliviersc.blog.lemonde.fr/2007/05/14/de-loeuf-a-cannes/
Merci pour ce tableau et ce croisement fugitif de sujets !
Bonjour je suis à Montpellier du vent mais un beau soleil kiss et bon dimanche
Bienvenue chez moi Mimi et au plaisir de vous revoir sous le ciel de Montréal!
Avez-vous un jour lu dans mes pensées?
Ayez vécu quelques années à montpellier, comme je me retrouve dans vos mots, et comme la nostalgie peut parfois rendre le coeur lourd…