Peut-être n’y a-t-il que deux mondes pour l’écrivaine de J.B. Berkow. Celui où elle écrit et celui où elle aime. D’où ces regards sur elle, ces regards qui ne comprennent pas que ça lui suffit, qu’elle n’a pas besoin de plus. Ou qu’elle a de moins en moins besoin d’autre chose. Parce que là, et seulement là, il y a la paix.

Une réponse
N’est-ce pas parce que ces deux mondes n’en forment qu’un « Là et seulement là » qu’elle y trouve la paix, sa paix ?