La dernière lectrice est rentrée. Celle peinte par Karl Maria Schuster retrouvera demain ce décor dans lequel elle a été si bien, dans lequel elle a baigné avec bonheur, alors qu’elle tournait les pages de ce livre qu’elle avait mis de côté pour son premier dimanche au jardin. Ailleurs qu’à Montréal, il va sans dire, où il a plu pratiquement toute la journée.
Et tous ceux qui sont passés ici dorment déjà ou ne sont pas loin de fermer les yeux. Une première journée au grand air, ça épuise, dit-on.

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