Pour souligner ce jour bien spécial qu’est ce samedi, parce que je vais chercher à l’aéroport des amis qui me sont chers qui viendront passer les fêtes chez nous, j’ai choisi pour eux et pour vous cette carte postale offerte par les éditions Toundra, que je possède depuis 1994, l’année où a été publié l’album Le Montréal de mon enfance, écrit et illustré par Antonio de Thomasis.

2 réponses
Quand quelqu’un parle d’aéroport il me vient immédiatemetnt à l’esprit cette chanson dont j’ai oublié le nom du chanteur qui l’interprète, mais qui commence par : « Quelques lueurs d’aéroport…» ou encore l’inoubliable Orly de Jacques Brel et puis,cette chanson d’un certain Charlebois: « Je reviendrai à Montréal, dans un boeing bleu de mer… » et je n’oublie pas Cabrel qui chante:
« Si jamais on se pose
Ailleurs que dans les branches
Je propose de suivre
Toutes les messes du dimanche
Je jure que je rentre à pied à la maison
Y a rien à faire, rien à faire
J’ai peur de l’avion
Peur de l’avion
Peur de l’avion
Peur de l’avion »
(P.-S. – Je chante tout bas, parce que tout le monde dort ici. Puis c’est un peu vrai que ce blog prends des airs de juke box)
Il y a Quelqu’un qui m’a dit (et ce n’était pas Carla Bruni) que c’était un peu du grand n’importe quoi (rien à voir avec la chanson Florent Pagny), loin d’être de l’opéra (de Verdi) à L’aéroport Montréal-Trudeau. De tout manière, tes amis doivent se sentir heureux d’être pays arrivés au pays des cowboys, fringuants de préférence pour entendre chanter :
« Le chemin est libre, bienvenue au Québec
J’ai été au sud du sud au soleil
Mais ché pu, ché pu où chu rendu
Des hélices au sud du sud au soleil
Mais ché pu, ché pu où chu rendu »
(Ce brave Dorémi a raison, ça tourne au juke box, mais comme le disait si bien un ami, dont je tairai le nom, par respect des droits d’auteur: la musique adoucit les meufs). Si, si il a bien dit les meufs…