Je ne sais pas comment je fais, mais c’est chaque fois pareil. Je ramasse le VOIR le jeudi et je le lis le mercredi soir, parce que je sais que le nouveau paraîtra le jour suivant. Et pourtant, ce n’est pas faute de ne pas le laisser traîner, et bien en évidence de plus. Bien sûr que chaque samedi, je me dis que je vais le parcourir au cours de la journée. Bien évidemment que le dimanche je me dis la même chose. Et voilà qu’arrive le mercredi. Et j’ouvre l’hebdomadaire. Je constate que j’ai raté un concert gratuit le samedi, un film que j’aurais bien revu à la cinémathèque, une rencontre avec un écrivain dans une bibliothèque. Et je me promets que dès demain soir, au pire vendredi, je m’installerai comme l’a fait la lectrice de Judith Bicking, le journal bien ouvert. Cette semaine, je ne raterai rien.

2 réponses
Lali, on pourrait peut-être d’envoyer un petit rappel le jeudi soir en disant « n’oublie pas de lire le « VOIR » ce soir ! ce soir !
Alors, nous y sommes ! c’est le moment !