Je m’asseoirai près de la fenêtre. Comme l’écrivaine de Frank Galuszka. Je raconterai les toiles, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus. Parce que je ne sais faire que ça. Et après, je me tairai. Bien que je trouve que j’ai déjà trop dit, trop écrit. Dans le vide et inutilement. Pour meubler le manque. Oui, quand j’en aurai fini avec les toiles, j’entrerai dans le monde du silence d’où je viens.

4 réponses
Pas trop de silence…tout de même ! Et le plus tard possible car tes mots m’appellent tous les jours.
J’ai encore des toiles pour deux, trois, voire quatre ans…
Quel bonheur ! Merci.
Et puis quand il n’y aura plus de toiles tu pourras faire dans les « les mains qui écrivent », « les regards qui lisent », « les sourires qui racontent » … il y a encore tant et tant de sujets…