Il restait dans l’air quelque chose de frais, quelque chose qui fait qu’on sait que le printemps est là et que ce n’est pas encore l’été. Quelque chose d’agréable. De suffisamment doux pour que la lectrice de Nicolas Eugène Trouvé profite de ce moment tant attendu. Pour qu’elle ne sente pas sur elle la bise. Parce que les arbres et la lumière étaient bien plus importants et qu’ils donnaient au livre un parfum de plaisir.

Une réponse
Un coin tellement sympathique à l’abri du vent…