Dès les premières lueurs du jour, la lectrice de Nicolae Gropeanu s’installera à sa place habituelle, là où la lumière est la plus douce, la plus belle, donnant aux mots plus de tendresse et de saveur. Elle oubliera ce qu’elle attend, ce qu’elle espère, ces rêves impossibles qui lui tiennent lieu de vie. Puis, elle fermera la porte, elle ira marcher dans le matin aux couleurs qui sont encore celles de l’été, mais qui ne tarderont pas à changer. Et elle pensera aux mots qu’elle a lus.

Une réponse
J’aime cette toile bien, et votre blog!