Le sixième jour, elle a dit qu’elle lirait très lentement, que le texte était très beau et très court. Et la lectrice de Malcolm Ludvigsen a à nouveau ouvert le numéro de la revue Estuaire portant sur l’érotisme interdit, tandis que son regard à lui se posait sur son dos.
un drap verse dans le vent
la chaleur de son corps abondant
je niche dans l’oreiller du ventre
près de la tendresse des cuisses
complainte des jouvences heureuses
aux arômes pleins de chair chaude

Une réponse
Très heureuse que la lectrice continue de lire des extraits de l’Estuaire.
C’est d’une grande beauté !