Lui seul semble ne pas comprendre à quel point son écriture est sensible, à quel point par des mots simples il peut toucher en racontant des anecdotes avec tendresse. La lectrice d’Adelie Landis Bischoff a beau le lui répéter et pas qu’elle. Il trouve toujours que ce n’est pas assez bien. Il dit même banal. Pourtant. La moindre chose qu’il raconte, le moindre détail sur lequel il s’attarde prennent une couleur, une saveur quand il écrit. Et pourtant, chaque mot est tendresse. Et pourtant, chaque regard qu’il pose sur la vie est une caresse. Et pourtant, ses mots qu’ils trouvent si simples touchent quiconque les lit.
Peut-être un jour croira-t-il qu’il a du talent pour les mots. Pour l’heure, elle ne peut que le lui dire, encore et encore.

Une réponse
Un jour, certainement, il prendra conscience qu’il a du talent pour les mots. Peut-être a-t’il besoin que la lectrice lui répète encore et encore.