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En vos mots 737

Encore une semaine qui a filé! C’est ce que je me suis dit alors que j’allais valider les textes déposés sur la toile de dimanche dernier, que je vous invite d’ailleurs à lire, et même à commenter si vous en avez envie.

Quelles nouvelles ont retenu l’attention du jeune lecteur imaginé par la religieuse et artiste Maria Innocentia Hummel? À vous de nous le dire, en vos mots, comme vous le faites si bien semaine après semaine. C’est avec plaisir que nous vous lirons dimanche prochain au moment de la validation des textes.

D’ici là, profiez bien du beau temps!

2 réponses

  1. Lire la gazette
    Comme pour s’informer
    Mais n’avoir en tête
    Que sembler occupé.

    Consulter le canard
    Comme étant captivé,
    Pour pouvoir sans retard
    Impunément rêver.

    Eplucher le journal
    Comme avec une sonde,
    Mais trouver trop génial
    De bien tromper son monde!

  2. Sépia fatigué au fond d’un tiroir. Visage inconnu presque effacé. Souvenir de soi dans une autre vie. L’enfance.

    Depuis toujours je t’ai cherchée. Manque de toi. Le néant. La solitude.
    Quelquefois, nos songes ont le parfum des promesses qu’on fait aux jours prochains. Sans doute pour ne pas périr avant l’heure. On voudrait tant y croire que nos mensonges deviennent une habitude. Un vice. Une drogue à laquelle on s’accroche, pour voyager ailleurs.
    Fermer les yeux et s’offrir des tendresses, comme on mange des fruits juteux hors saison avant de s’endormir en rêvant aux ciels étoilés et scintillants de nos dessins d’enfance. Se dire que rien n’est jamais perdu. Puisqu’on rêve encore.

    Se dissiper dans les sentiers qui mènent toujours nulle part. Dans l’espoir de te retrouver. Tendre et aimante. Comme au premier jour de nos vies. Au moins y croire.

    Puis un jour, ton regard. Mots sans âme. Souvenirs contraires. Les non-dits. S’apercevoir que le ciel des grandes villes n’a plus d’étoiles.
    Et être seul. Encore. Plus seul qu’avant de t’avoir rencontrée.

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