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En vos mots 397

ARNOLD (Chester) - 3

« Les paroles s’envolent, les écrits restent », affirme un dicton que nous connaissons tous. Or, la toile de Chester Arnold laisserait plutôt entendre autre chose, à moins que je ne me trompe. À vous de me le dire. À vous de nous raconter en vos mots ce qu’évoque pour vous cette scène.

Rien ne presse, aucun commentaire ne sera validé avant sept jours. Ce qui vous donne amplement le temps de lire celui déposé sur la toile de dimanche dernier et d’écrire quelques lignes.

D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous!

2 réponses

  1. Nous marchons dans la solitude de nos nuits
    Seuls peut-être, mais en nous tenant par la main
    Comme dans ces rêves sépia d’une autre vie
    Où il n’y aurait plus de place pour le chagrin

    Rêver, comme tous ces enfants égarés
    Qu’il pourrait y avoir un nouveau destin
    Où tous nos mots se transforment en baisers
    Comme des papillons dans le ciel de nos matins

    Écrire sur nos peaux à l’encre de nos frissons
    Des tendresses qu’on ne saurait jamais imaginer
    Te murmurer les mots d’une ancienne chanson
    Qu’on ne sera jamais las d’entendre chanter

    Et puis espérer que l’automne revienne un soir
    Comme un artiste inespéré qui viendrait peindre
    Sur les feuilles rouge tendresse de nos mémoires
    Ces mots que nous sommes les seuls à entendre

  2. Le monde à lui seul serait plus clément à nos yeux s’il pleuvait, ventait, bruinait et neigeait des pages de livres, venues de partout, de Montréal, du Pôle nord, d’Asie, d’Afrique, contes colorés, de la vieille Europe et de l’Argentine éclatante, peut-être, oui, que l’hiver aux livres sera notre consolation et notre sauvegarde…

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