Sa voix montait jusqu’ici. Une voix qui faisait désordre dans le silence du matin et dérangeait ma lecture. Des mots qui bousculaient la quiétude des oiseaux et du vent. Des phrases qui s’enchaînaient les unes aux autres sans qu’elle prenne le temps de respirer tant elle avait de choses à raconter à sa voisine.
Maintenant, tout le monde saura qu’il n’est pas rentré de la nuit. En août, les fenêtres sont ouvertes.
*toile d’Horacio Cordero

Une réponse
Ah! ces personnes peu discrètes…qui parlent pour le quartier entier!