Et parfois, tout comme moi, tout comme vous, elles s’entêtent, malgré la fatigue. Elles ouvrent un livre dont elles ont du mal à suivre l’histoire jusqu’à ce que finalement, à force de dodeliner de la tête, elles finissent par sombrer dans le sommeil réparateur.
Les lectrices d’Abdur Rehman Chughtai, malgré leur volonté, n’ont rien pu faire contre leur corps qui ne suivait plus. Malgré, peut-être, le plus formidable des romans. Malgré une magnifique envolée poétique.
Il ne sert à rien, parfois de s’entêter.
2 réponses
Elles sont peut-être pas en grande forme, mais elles sont superbes ! Surtout la verte, rouge ,belle,gracieuse, même dans la fatigue…
Quel calme et sérénité dans ces deux tableaux,bien que le rouge soit éclatant,on se sent baigné de douceur.
Bravo Lali,de ton bon choix,et merci de nous faire partager tous ces belles peintures.
bises