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De quoi nous faire rêver…

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Chantal nous attend à Saint-Suliac, encore une fois. Elle a déniché de quoi nous faire rêver…

9 réponses

  1. Un dernier parce que je ne sais pas résister…Pourquoi on ne peut pas traverser l’écran, juste un petit moment, pas plus…juste le temps de quelques respirations…

  2. Petit Poucet rêveur, je suis bien d’accord avec toi… Pourquoi on ne peut pas…

    Comme dirait Calimero, c’est trop injuste !

    Merci Chantal pour cette douceur et fais nous encore rêver. Cela tombe bien car pour Petit Poucet rêveur et moi, nous allons rejoindre le monde des étoiles et faire de magnifiques rêves.

    Bonne nuit à vous tous et à demain !

  3. Sur ces deux photos, il y un bateau qui appartient à ma cousine Germaine LA BLONDE;
    je vous laisse deviner lequel.

  4. Réal Lit Thé, si tu connais « la cousine Germaine » de Vers Rit Thé, nous serions heureux que tu nous la présentes…

  5. J’étais pourtant certain que la cousine germaine de Vers Rit Thé était Armèle la belle blonde!

  6. Photographier, c’est déjà rêver…. des brins de poésie mélancolique….
    Petits bateaux anonymes flottant sur un miroir irisé…
    Une barque sur l’herbe semblant toute retournée de voir partir la mer, sans elle, vers un autre rivage….
    Comme ces instants magiques… sont toujours trop courts….
    Mais immortalisés sur la carte numérique, ils se prolongent à l’infini….
    Avec ces souvenirs photographiques, le voyage continue…. et prêtent à rêver à nouveau…
    Heureuse petits ami(e)s, de vous apporter ma petite dose de douceur et de rêve !

  7. La barque

    Il gèle et des arbres pâlis de givre clair
    Montent au loin, ainsi que des faisceaux de lune ;
    Au ciel purifié, aucun nuage ; aucune
    Tache sur l’infini silencieux de l’air.

    Le fleuve où la lueur des astres se réfracte
    Semble dallé d’acier et maçonné d’argent ;
    Seule une barque est là, qui veille et qui attend,
    Les deux avirons pris dans la glace compacte.

    Quel ange ou quel héros les empoignant soudain
    Dispersera ce vaste hiver à coups de rames
    Et conduira la barque en un pays de flammes
    Vers les océans d’or des paradis lointains ?

    Ou bien doit-elle attendre à tout jamais son maître,
    Prisonnière du froid et du grand minuit blanc,
    Tandis que des oiseaux libres et flagellant
    Les vents, volent, là-haut, vers les printemps à naître ?

    Emile VERHAEREN

  8. Quel joli poème, Denise ! Ces barques pourraient être poètes et nous conteraient bien des histoires D’HOMME !
    Ah l’ingratitude des hommes !

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