Je vous ai donné il y a plus d’un an un avant-goût du recueil Le chuchotement des jours ordinaires de mon amie Chantal Couliou, qui habite à Brest. Un recueil que j’aime tellement, fait d’instantanés, que j’ai eu envie de l’offrir aux lectrices du soir. À la lectrice peinte par Albert André en premier, laquelle a retenu ces vers :
Les jours s’effritent
sous le regard maussade du calendrier.
Derrière l’usure du temps,
l’insoutenable.

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