J’ai cru entendre les premiers mots de L’encre de tes yeux de Francis Cabrel. Est-ce bien cette chanson que le lecteur de Kenney Mencher chuchote à l’oreille de sa belle?
Puisqu’on ne vivra jamais tous les deux,
Puisqu’on est fous, puisqu’on est seuls,
Puisqu’ils sont si nombreux,
Même la morale parle pour eux,
J’aimerais quand même te dire,
Tout ce que j’ai pu écrire
Je l’ai puisé à l’encre de tes yeux.
Je n’avais pas vu que tu portais des chaînes,
A trop vouloir te regarder
J’en oubliai les miennes.
On rêvait de Venise et de liberté,
J’aimerais quand même te dire,
Tout ce que j’ai pu écrire
C’est ton sourire qui me l’a dicté.
Tu viendras longtemps marcher
Dans mes rêves,
Tu viendras toujours du côté
Où le soleil se lève,
Et si malgré ça j’arrive à t’oublier
J’aimerais quand même te dire
Tout ce que j’ai pu écrire,
Aura longtemps le parfum des regrets.
Mais puisqu’on ne vivra jamais tous les deux,
Puisqu’on est fous, puisqu’on est seuls,
Puisqu’ils sont si nombreux,
Même la morale parle pour eux,
J’aimerais quand même te dire,
Tout ce que j’ai pu écrire
Je l’ai puisé à l’encre de tes yeux.

2 réponses
Ça c’est une mauvaise nouvelle… encore hier je t’ai offert des fleurs et un super diner au resto et ce matin tu me chantes qu’on ne vivra jamais tous les deux… ah les femmes… toujours pareil… où est passé Puff, viens ici Puff, il n’y a que toi qui me comprends…
Moi…les femmes…les hommes…j’y comprends rien de rien!