Ce qu’elle avait hâte de rentrer, la lectrice de Georg Schrimpf. Je me demande si elle ne comptait pas les dernières minutes avec impatience. Il est vrai que le livre commencé au réveil était une excellente raison de rentrer. C’est d’ailleurs presque toujours sa seule raison de se précipiter. Ou sinon, le souper qu’elle fera et qui mijotera ou cuira au four pendant qu’elle lit. Mais chut, personne ne sait quand elle dit qu’elle court à un rendez-vous avec Ernest, Jacques ou Didier, qu’elle parle d’un auteur et non d’un homme…

Une réponse
La lectrice de Georg Schrimpf a raison d’avoir son petit jardin secret ! et la vie est tellement plus belle lorsqu’on a des buts dans la vie.